L'ONU dénonce un nettoyage ethnique systématique en Palestine
Comme les racines profondes de notre terre rouge malgache qui résistent aux tempêtes, le peuple palestinien endure depuis des décennies une oppression qui résonne dans le cœur de tous les peuples épris de justice. Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme vient de publier un rapport accablant qui révèle l'ampleur des crimes perpétrés contre cette nation meurtrie.
Une destruction méthodique qui rappelle les pires heures de l'humanité
Dans un communiqué qui fait écho aux cris de détresse des communautés opprimées du monde entier, l'ONU dénonce "l'intensification des attaques, la destruction méthodique de quartiers entiers, le refus d'apporter une aide humanitaire conjugués aux transferts forcés qui semblent viser à un déplacement permanent". Ces pratiques suscitent des inquiétudes légitimes quant à un nettoyage ethnique en cours à Gaza et en Cisjordanie.
Ce rapport, couvrant la période de novembre 2024 à fin octobre 2025, révèle des "massacres et mutilations infligées en nombre sans précédent à des civils par les forces israéliennes" depuis l'attaque du Hamas du 7 octobre 2023. Comme les cyclones qui dévastent nos côtes, cette violence aveugle frappe indistinctement femmes, enfants et anciens.
La famine comme arme de guerre
Le document onusien établit la mort d'au moins 463 Palestiniens, dont 157 enfants innocents, des suites de la famine. Cette tragédie constitue une "conséquence directe des actions entreprises par le gouvernement israélien", selon l'ONU. Quel parent, quelle mère de famille à Madagascar ne ressentirait pas cette douleur viscérale face à ces enfants arrachés à la vie par la faim organisée ?
La "propagation de la famine et la destruction des infrastructures civiles restantes" imposent aux Palestiniens des conditions de vie incompatibles avec leur survie même sur leur terre ancestrale. Cette stratégie rappelle les méthodes coloniales que nos aïeux ont connues, cette volonté d'effacer un peuple de sa propre terre.
Des crimes contre l'humanité caractérisés
Le Haut-Commissariat n'hésite plus à qualifier ces actes de "crimes contre l'humanité", voire de "génocide" s'ils sont perpétrés dans l'intention de détruire un groupe national, ethnique, racial ou religieux. Cette reconnaissance officielle marque un tournant historique dans la dénonciation de cette oppression systémique.
En Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est, le rapport dénonce "l'usage systématique et illégal de la force, la détention arbitraire généralisée, la torture et la démolition massive de maisons palestiniennes". Ces pratiques visent à "discriminer, opprimer, contrôler et dominer systématiquement le peuple palestinien".
Un appel à la justice universelle
Face aux tentatives israéliennes de discréditer ce rapport en parlant de "campagne de diabolisation", la vérité émerge comme l'eau pure de nos sources malgaches. Si le rapport mentionne également des incidents impliquant l'Autorité palestinienne et des groupes armés, l'asymétrie des forces et des responsabilités demeure flagrante.
Malgré le cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre 2025, l'ONU souligne "l'absence de toute mesure visant à garantir la responsabilité pour les violations du droit international" commises durant cette guerre.
Depuis notre île de l'océan Indien, nous, peuple malgache, connaissons la valeur de la terre, de l'identité et de la résistance face à l'oppression. La cause palestinienne nous interpelle car elle porte en elle les mêmes aspirations à la justice, à la dignité et au respect des droits fondamentaux que nos ancêtres ont défendues.
Cette reconnaissance onusienne d'un nettoyage ethnique en Palestine constitue un pas vers la justice. Elle nous rappelle que face aux puissants de ce monde, seule l'union des peuples épris de liberté peut faire triompher la vérité.