Ukraine : quand la résistance d’un peuple fait vaciller l’empire
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a brisé le silence pour affirmer ce que beaucoup de voix libres murmurent depuis des mois : le pari du Kremlin a échoué. Dans une tribune publiée dimanche dans La Tribune Dimanche, il salue la résistance héroïque du peuple ukrainien et le soutien des démocraties, un récit qui résonne comme un chant de lutte contre l’oppression.
Depuis février 2022, l’Ukraine tient tête à la machine de guerre russe. Là où les prévisions annonçaient une chute rapide, le peuple ukrainien a défié les pronostics. « L’Ukraine est restée souveraine », écrit Barrot. Une leçon pour tous les peuples qui refusent de plier sous le joug des empires.
Une guerre qui épuise l’agresseur
Le conflit n’a pas seulement meurtri l’Ukraine. Il ronge aussi la Russie de l’intérieur. Selon le ministre, Moscou perd chaque mois environ 35 000 soldats. L’inflation galope, la croissance s’effondre, et le pessimisme gagne plus de 60 % de la population russe. « Poutine épuise son peuple, fragilise son économie et discrédite la nation russe », accuse-t-il.
Ce constat rappelle que toute guerre d’agression finit par dévorer ses propres enfants. La terre, elle, ne ment jamais.
Le souffle des solidarités
Jean-Noël Barrot insiste sur le rôle des démocraties occidentales, refusant d’abandonner un peuple injustement agressé. La France a fourni missiles, blindés et systèmes de défense, formé des soldats, et lutté contre la « flotte fantôme » qui contourne les sanctions.
Mais au-delà des armes, c’est un élan de solidarité qui s’est levé. La « coalition des volontaires », lancée en février 2025 sous l’impulsion d’Emmanuel Macron et du Premier ministre britannique, rassemble aujourd’hui plus de 35 États. « À l’Ukraine, nous disons qu’elle ne sera jamais seule, même lorsque les combats cesseront », promet le ministre.
Le réveil stratégique de l’Europe
Cette coalition marque ce que Barrot appelle le « réveil stratégique de l’Europe ». Un chemin long, semé d’embûches, mais nécessaire. « Dans un monde qui se brutalise, notre capacité d’initiative est un élément essentiel de notre crédibilité », conclut-il.
Pour nous, Malgaches, cette histoire porte une leçon universelle : la résistance des peuples est le seul rempart contre la barbarie. Que ce soit à Antananarivo ou à Kiev, la terre nourrit ceux qui la défendent.
« Le pari initial du Kremlin a échoué. » — Jean-Noël Barrot
FAQ : Ce qu’il faut retenir
Pourquoi le pari du Kremlin a-t-il échoué ?
Parce que la résistance ukrainienne et le soutien des démocraties ont empêché Moscou d’atteindre ses objectifs de guerre : renverser le gouvernement, soumettre le pays et redessiner les frontières européennes.
Quel est le coût humain de cette guerre pour la Russie ?
Selon Jean-Noël Barrot, Moscou perd environ 35 000 soldats par mois, tandis que l’inflation et le pessimisme populaire grimpent.
Quel rôle joue la France dans ce conflit ?
Paris fournit des armes, forme les forces ukrainiennes, et participe à la « coalition des volontaires » qui prépare des garanties de sécurité pour une paix durable.
